Le 15 juillet : la Flandre fait sécession. « De Republiek van Vlaanderen » est proclamée. La côte belge et la mer du nord s’appellent dorénavant de Vlaamse kust et de Vlaamse zee. Les touristes francophones sont priés d’aller salir la côte d’opale voisine.
Le 16 juillet : Le roi quitte Bruxelles, territoire flamand waar de vlamingen thuis zijn, et se réfugie à Châteauneuf de Grasse d’où il lance un appel à la résistance francophone et un pathétique, « je veux des vacances sur mon beau bateau ». Les francophones organisent la résistance au départ de leur QG installé dans la prison de Jamioulx.
Le 17 juillet : Le budget de la résistance ayant disparu, Reynders s’autoproclame roi et prend le titre de Didjé Ier, roi des Wallons et des Brusseliens. Il est couronné à Reims. Elio, qui en a marre des profiteurs, dépose un recours au conseil d’Etat. C’est une chambre impartiale flamande qui examine le recours.
Le 20 juillet : Didjé Ier épouse Sandra Kim qui promettent allégeance à leurs témoins, Nicolas S. et Carla B. en échange d’aide et assistance en cas d’invasion des tribus du nord. Nicolas S. dépêche un bataillon de la Légion étrangère, le 3ième REP, qui bivouaque à Waterloo.
Le 21 juillet est déclaré journée de solidarité francophone. Les drapeaux flamands sont interdits au tour de France.
Les caravanes et autres mobil homes flamands et hollandais sont dorénavant refoulés aux frontières de la Grande France.
Le 24 juillet : L’armée de la Republiek van Vlaanderen est défaite à Waterloo.
Yves Leterme est arrêté et conduit devant le TPI où il devra répondre du crime d’épuration ethnique.
Bart De Wever, Pieter De Crem et Marino Keulen sont en fuite et selon nos sources, seraient réfugiés en Serbie.
Le 31 juillet : Signature du traité qui rétablit les frontières d’avant 1815, date de la première bataille de Waterloo.
La France s’étend dorénavant jusqu’à Zeebrugge, juste retour des choses, le terminal gazier étant déjà français depuis la fusion GDF-Suez.
