"Les finances publiques doivent être saines, le budget doit être équilibré, la dette publique doit être réduite, l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, et l'aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aide publique."
Cicéron - 55 AVANT JÉSUS CHRIST
Cicéron - 55 AVANT JÉSUS CHRIST
Le 15 juillet : la Flandre fait sécession. « De Republiek van Vlaanderen » est proclamée. La côte belge et la mer du nord s’appellent dorénavant de Vlaamse kust et de Vlaamse zee. Les touristes francophones sont priés d’aller salir la côte d’opale voisine.
Le 16 juillet : Le roi quitte Bruxelles, territoire flamand waar de vlamingen thuis zijn, et se réfugie à Châteauneuf de Grasse d’où il lance un appel à la résistance francophone et un pathétique, « je veux des vacances sur mon beau bateau ». Les francophones organisent la résistance au départ de leur QG installé dans la prison de Jamioulx.
Le 17 juillet : Le budget de la résistance ayant disparu, Reynders s’autoproclame roi et prend le titre de Didjé Ier, roi des Wallons et des Brusseliens. Il est couronné à Reims. Elio, qui en a marre des profiteurs, dépose un recours au conseil d’Etat. C’est une chambre impartiale flamande qui examine le recours.
Le 20 juillet : Didjé Ier épouse Sandra Kim qui promettent allégeance à leurs témoins, Nicolas S. et Carla B. en échange d’aide et assistance en cas d’invasion des tribus du nord. Nicolas S. dépêche un bataillon de la Légion étrangère, le 3ième REP, qui bivouaque à Waterloo.
Le 21 juillet est déclaré journée de solidarité francophone. Les drapeaux flamands sont interdits au tour de France.
Les caravanes et autres mobil homes flamands et hollandais sont dorénavant refoulés aux frontières de la Grande France.
Le 24 juillet : L’armée de la Republiek van Vlaanderen est défaite à Waterloo.
Yves Leterme est arrêté et conduit devant le TPI où il devra répondre du crime d’épuration ethnique.
Bart De Wever, Pieter De Crem et Marino Keulen sont en fuite et selon nos sources, seraient réfugiés en Serbie.
Le 31 juillet : Signature du traité qui rétablit les frontières d’avant 1815, date de la première bataille de Waterloo.
La France s’étend dorénavant jusqu’à Zeebrugge, juste retour des choses, le terminal gazier étant déjà français depuis la fusion GDF-Suez.
Le 16 juillet : Le roi quitte Bruxelles, territoire flamand waar de vlamingen thuis zijn, et se réfugie à Châteauneuf de Grasse d’où il lance un appel à la résistance francophone et un pathétique, « je veux des vacances sur mon beau bateau ». Les francophones organisent la résistance au départ de leur QG installé dans la prison de Jamioulx.
Le 17 juillet : Le budget de la résistance ayant disparu, Reynders s’autoproclame roi et prend le titre de Didjé Ier, roi des Wallons et des Brusseliens. Il est couronné à Reims. Elio, qui en a marre des profiteurs, dépose un recours au conseil d’Etat. C’est une chambre impartiale flamande qui examine le recours.
Le 20 juillet : Didjé Ier épouse Sandra Kim qui promettent allégeance à leurs témoins, Nicolas S. et Carla B. en échange d’aide et assistance en cas d’invasion des tribus du nord. Nicolas S. dépêche un bataillon de la Légion étrangère, le 3ième REP, qui bivouaque à Waterloo.
Le 21 juillet est déclaré journée de solidarité francophone. Les drapeaux flamands sont interdits au tour de France.
Les caravanes et autres mobil homes flamands et hollandais sont dorénavant refoulés aux frontières de la Grande France.
Le 24 juillet : L’armée de la Republiek van Vlaanderen est défaite à Waterloo.
Yves Leterme est arrêté et conduit devant le TPI où il devra répondre du crime d’épuration ethnique.
Bart De Wever, Pieter De Crem et Marino Keulen sont en fuite et selon nos sources, seraient réfugiés en Serbie.
Le 31 juillet : Signature du traité qui rétablit les frontières d’avant 1815, date de la première bataille de Waterloo.
La France s’étend dorénavant jusqu’à Zeebrugge, juste retour des choses, le terminal gazier étant déjà français depuis la fusion GDF-Suez.
Trois supporters traversent la jungle.
Arrivés en bordure d'un fleuve, ils entreprennent la traversée de celui-ci.
Très vite, ils se rendent compte que le cours d'eau est infesté de crocodiles.
Le premier (un supporter de Bruges) s'élance, il a tôt fait de disparaître dans les flots, une trainée de sang suivant les gueules des crocos.
Le second, un supporter d’Anderlecht, effrayé par le sort réservé à son collègue doit se résoudre à tenter à son tour la traversée. Il s'élance donc. Il est happé en plein vol par les reptiles.
Le troisième (un vrai supporter rouche) réfléchit un instant (et oui, il y en a chez eux à qui cela arrive !). Il prend un feutre et inscrit sur son t-shirt en énormes caractères rouges "jamais 2 sans 3, STANDARD CHAMPION !".
Il s'élance et traverse le fleuve sans aucun problème, en prenant tout le temps nécessaire pour s'extraire de l'eau.
Moralité : "Standard à nouveau champion", même un crocodile ne peut pas avaler ça.
Arrivés en bordure d'un fleuve, ils entreprennent la traversée de celui-ci.
Très vite, ils se rendent compte que le cours d'eau est infesté de crocodiles.
Le premier (un supporter de Bruges) s'élance, il a tôt fait de disparaître dans les flots, une trainée de sang suivant les gueules des crocos.
Le second, un supporter d’Anderlecht, effrayé par le sort réservé à son collègue doit se résoudre à tenter à son tour la traversée. Il s'élance donc. Il est happé en plein vol par les reptiles.
Le troisième (un vrai supporter rouche) réfléchit un instant (et oui, il y en a chez eux à qui cela arrive !). Il prend un feutre et inscrit sur son t-shirt en énormes caractères rouges "jamais 2 sans 3, STANDARD CHAMPION !".
Il s'élance et traverse le fleuve sans aucun problème, en prenant tout le temps nécessaire pour s'extraire de l'eau.
Moralité : "Standard à nouveau champion", même un crocodile ne peut pas avaler ça.
L'ambassadeur d'Arabie Saoudite vient de terminer son discours. Il sort de la salle et va dans un salon où il rencontre le président Obama. Poignées de mains chaleureuses, etc...
L'ambassadeur demande au président Obama :
"Dites?moi, j'ai une question concernant quelque chose que j'ai vu en Amérique."
"Monsieur l'Ambassadeur, si je peux vous aider..." répond Obama.
"Mon fils a vu cette série Star Trek où il y a des Russes, des Noirs et des Asiatiques mais pas d'Arabes. Il ne comprend pas pourquoi il n'y a pas d'Arabes".
Le président Obama éclate de rire, s'approche de lui et lui murmure à l'oreille :
"C'est parce que ça se passe dans le futur".
L'ambassadeur demande au président Obama :
"Dites?moi, j'ai une question concernant quelque chose que j'ai vu en Amérique."
"Monsieur l'Ambassadeur, si je peux vous aider..." répond Obama.
"Mon fils a vu cette série Star Trek où il y a des Russes, des Noirs et des Asiatiques mais pas d'Arabes. Il ne comprend pas pourquoi il n'y a pas d'Arabes".
Le président Obama éclate de rire, s'approche de lui et lui murmure à l'oreille :
"C'est parce que ça se passe dans le futur".
Grand père me raconte que la vie a changé depuis le bon vieux temps
Quand j'étais p'tit, m'man me donnait un dollar et je partais à l'épicerie du coin.
Je revenais avec une livre de beurre, un litre de lait, 3 Kg de pommes de terre, une livre de fromage, 2 Kg de saucisses, un sac de thé, une livre de sucre, du pain et des oeufs.
Maintenant ce n'est plus possible, avec toutes ces caméras de surveillance dans les épiceries...
Quand j'étais p'tit, m'man me donnait un dollar et je partais à l'épicerie du coin.
Je revenais avec une livre de beurre, un litre de lait, 3 Kg de pommes de terre, une livre de fromage, 2 Kg de saucisses, un sac de thé, une livre de sucre, du pain et des oeufs.
Maintenant ce n'est plus possible, avec toutes ces caméras de surveillance dans les épiceries...
C'est donc une anecdote qui permet de résoudre scientifiquement l'un des plus grands mystères de ces deux derniers millénaires...
Une jeune femme de bonne famille aristocratique et catholique se présente à la garde d'un hôpital universitaire bruxellois en se plaignant de douleurs abdominales. Le médecin de garde pratique quelques examens, qui révèlent que la jeune femme est enceinte. Celle-ci se récrie : "c'est impossible, je suis vierge". Un examen complémentaire confirme ce fait; il confirme également qu'elle ne s'est pas fait faire un nouvel hymen. Le mystère reste entier, jusqu'à ce que le médecin pratique une rectoscopie, qui révèle une fistule recto-vaginale.
Explication : selon toute vraisemblance, la fistule a été provoquée par des sodomies répétées, pratiquées par un jeune homme particulièrement favorisé par la nature. Les éjaculations de ce dernier étant abondantes, le sperme a pu s'écouler par le canal fistulaire et, ainsi, permettre la fécondation. Cette anecdote, parfaitement authentique, permet de conclure :
- que la casuistique fait plus de dégâts encore qu'on ne le croit généralement;
- que, nonobstant ses gésines, la virginité de Marie est vraisemblablement explicable par le fait qu'elle se faisait sodomiser par un Joseph que l'on peut supposer monté comme un mulet.
Si nous étions mauvais esprits - ce qu'à Dieu ne plaise - nous pourrions conclure plus avant à la parfaite exactitude de la doctrine catholique au sujet de Marie, de laquelle il faudrait déduire qu'elle et son époux étaient des sodomites patentés. Formulé plus abruptement : "Le dogme de l'Immaculée Conception" a pour corollaire nécessaire que Marie en prenait dans le cul.
"C'EST SCIENTIFIQUE !"
Une jeune femme de bonne famille aristocratique et catholique se présente à la garde d'un hôpital universitaire bruxellois en se plaignant de douleurs abdominales. Le médecin de garde pratique quelques examens, qui révèlent que la jeune femme est enceinte. Celle-ci se récrie : "c'est impossible, je suis vierge". Un examen complémentaire confirme ce fait; il confirme également qu'elle ne s'est pas fait faire un nouvel hymen. Le mystère reste entier, jusqu'à ce que le médecin pratique une rectoscopie, qui révèle une fistule recto-vaginale.
Explication : selon toute vraisemblance, la fistule a été provoquée par des sodomies répétées, pratiquées par un jeune homme particulièrement favorisé par la nature. Les éjaculations de ce dernier étant abondantes, le sperme a pu s'écouler par le canal fistulaire et, ainsi, permettre la fécondation. Cette anecdote, parfaitement authentique, permet de conclure :
- que la casuistique fait plus de dégâts encore qu'on ne le croit généralement;
- que, nonobstant ses gésines, la virginité de Marie est vraisemblablement explicable par le fait qu'elle se faisait sodomiser par un Joseph que l'on peut supposer monté comme un mulet.
Si nous étions mauvais esprits - ce qu'à Dieu ne plaise - nous pourrions conclure plus avant à la parfaite exactitude de la doctrine catholique au sujet de Marie, de laquelle il faudrait déduire qu'elle et son époux étaient des sodomites patentés. Formulé plus abruptement : "Le dogme de l'Immaculée Conception" a pour corollaire nécessaire que Marie en prenait dans le cul.
"C'EST SCIENTIFIQUE !"
Près du stade d'Anderlecht, une vieille petite dame marche sur le trottoir tirant deux sacs poubelle. Tout à coup, un des sacs se déchire et laisse sortir des billets de 5 euros.
Remarquant cela, un policier l'arrête et lui dit : "Madame, il y a des billets de 5 euros qui sortent de votre sac".
"Ho , vraiment ? Je dois retourner et voir si je peux retrouver les autres que j'ai perdus. Merci de me l'avoir dit !" dit la vieille dame.
"Un instant, Madame pas si vite" dit le policier. "D'où vient cet argent... vous ne l'avez pas volé ?"
"Ouillouille, non !" répond la petite vieille. "Ma cour arrière est près du stade de football et durant les parties, quelques fans viennent faire pipi à travers la clôture de mon jardin de fleurs. Alors ce que je fais, je me tiens près de la clôture avec une paire de sécateurs et à chaque fois qu'un gars sort son attirail pour faire pipi, je lui dis « 5 euros ou je coupe »."
Le policier ajoute en riant : "C'est bien normal" et lui souhaite bonne chance.
Et puis il demande : "Qu'est-ce qu'il y a dans l'autre sac ?"
"Vous savez" dit la petite vieille, "tout le monde ne paie pas..."
Remarquant cela, un policier l'arrête et lui dit : "Madame, il y a des billets de 5 euros qui sortent de votre sac".
"Ho , vraiment ? Je dois retourner et voir si je peux retrouver les autres que j'ai perdus. Merci de me l'avoir dit !" dit la vieille dame.
"Un instant, Madame pas si vite" dit le policier. "D'où vient cet argent... vous ne l'avez pas volé ?"
"Ouillouille, non !" répond la petite vieille. "Ma cour arrière est près du stade de football et durant les parties, quelques fans viennent faire pipi à travers la clôture de mon jardin de fleurs. Alors ce que je fais, je me tiens près de la clôture avec une paire de sécateurs et à chaque fois qu'un gars sort son attirail pour faire pipi, je lui dis « 5 euros ou je coupe »."
Le policier ajoute en riant : "C'est bien normal" et lui souhaite bonne chance.
Et puis il demande : "Qu'est-ce qu'il y a dans l'autre sac ?"
"Vous savez" dit la petite vieille, "tout le monde ne paie pas..."
Un imam et un curé se trouvent à partager le compartiment d'un train. Au bout d'un moment, le curé ferme sa bible et demande à l'imam :
- Dites-moi, votre religion vous interdit de manger du porc. Mais vous est-il arrivé d'en goûter ?
L'imam referme le coran et répond :
- Je dois vous dire la vérité : oui, à de rares occasions ... Mais à mon tour, je vous pose une question : votre religion vous impose le célibat...
Le curé l'interrompt et dit :
- Je sais ce que vous allez me demander, est-ce que j'ai goûté au fruit défendu ? Et bien, comme je me dois aussi de dire la vérité : oui, une fois ou deux, j'y ai goûté !
Ils reprirent tous deux leur lecture, puis l'imam baisse à nouveau son coran, regarde le curé, et lui dit avec un clin d'oeil :
- C'est meilleur que le cochon, hein ?
- Dites-moi, votre religion vous interdit de manger du porc. Mais vous est-il arrivé d'en goûter ?
L'imam referme le coran et répond :
- Je dois vous dire la vérité : oui, à de rares occasions ... Mais à mon tour, je vous pose une question : votre religion vous impose le célibat...
Le curé l'interrompt et dit :
- Je sais ce que vous allez me demander, est-ce que j'ai goûté au fruit défendu ? Et bien, comme je me dois aussi de dire la vérité : oui, une fois ou deux, j'y ai goûté !
Ils reprirent tous deux leur lecture, puis l'imam baisse à nouveau son coran, regarde le curé, et lui dit avec un clin d'oeil :
- C'est meilleur que le cochon, hein ?
En automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné de chasse, imagina qu'il devait être possible de fabriquer un outil capable de lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque des animaux.
Il convoqua tous les artisans de la contrée pour les mettre au défi de concrétiser cette idée et fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.
A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Hécouye, se présenta au château disant qu'il possédait ce dont le duc rêvait, appareil qu'il avait dénommé 'appeau' (venant de 'appel'). Il obtint sans peine une audience auprès du noble et s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille.
Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet et le porta à la bouche pour produire un son bizarre qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.
Quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux virevoltèrent autour de lui, attirés et charmés par cette étrange mélodie. Le duc imagina sans peine le profit qu'il pourrait tirer d'un tel accessoire. Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase :
'Combien cela va-t-il me coûter ?'
Martin Hécouye, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son 'appeau' en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur. Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.
La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché :
'Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc ! '
Cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix, au travers de l'expression : 'Coûter l'appeau d'Hécouye'
Il convoqua tous les artisans de la contrée pour les mettre au défi de concrétiser cette idée et fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.
A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Hécouye, se présenta au château disant qu'il possédait ce dont le duc rêvait, appareil qu'il avait dénommé 'appeau' (venant de 'appel'). Il obtint sans peine une audience auprès du noble et s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille.
Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet et le porta à la bouche pour produire un son bizarre qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.
Quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux virevoltèrent autour de lui, attirés et charmés par cette étrange mélodie. Le duc imagina sans peine le profit qu'il pourrait tirer d'un tel accessoire. Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase :
'Combien cela va-t-il me coûter ?'
Martin Hécouye, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son 'appeau' en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur. Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.
La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché :
'Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc ! '
Cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix, au travers de l'expression : 'Coûter l'appeau d'Hécouye'
Une mère à sa fille :
« Les voisines disent que tu couches avec ton fiancé ! »
La fille :
« Les gens sont des mauvaises langues. Il suffit de coucher avec quelqu'un pour qu'aussitôt on dise que c'est ton fiancé ! »
« Les voisines disent que tu couches avec ton fiancé ! »
La fille :
« Les gens sont des mauvaises langues. Il suffit de coucher avec quelqu'un pour qu'aussitôt on dise que c'est ton fiancé ! »
