En 1941, en pleine guerre, sur les plages normandes.
Un couple de Ch'tis fait l'amour.
Le jeune homme s'active lorsque, devant lui à quelques mètres, il voit une patrouille Allemande qui arrive.
Il se retire et crie :
- ' Les Chleuhs ! Les Chleuhs !'
Et sa partenaire répond angoissée :
- 'Che peux pas, il est plein de chable !'
Un couple de Ch'tis fait l'amour.
Le jeune homme s'active lorsque, devant lui à quelques mètres, il voit une patrouille Allemande qui arrive.
Il se retire et crie :
- ' Les Chleuhs ! Les Chleuhs !'
Et sa partenaire répond angoissée :
- 'Che peux pas, il est plein de chable !'
USA : YES WE CAN
Wallonie : YES WEEK END
Wallonie : YES WEEK END
Jacob qui habite Tel Aviv téléphone à son fils Samuel qui a émigré a N.Y. et lui dit :
"Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t'informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance c'est bon."
"Papa, comment peux tu dire ça ??? Et juste avant les fêtes !!!!" lui cria le fils.
"Nous ne pouvons plus nous voir", répondit le père, "nous sommes fatigués l'un de l'autre et j'en ai ras l'bol de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta soeur Anna à Chicago". Et il raccrocha abruptement.
Désespéré, le fils appelle sa soeur qui est complètement outrée.
"Comment vont-ils divorcer, à leur âge ??? Je me charge de l'affaire."
Directement la fille téléphone a son père et lui dit :
'Vous N'ALLEZ pas divorcer. Ne faites rien jusqu'à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m'as bien entendu. RIEN..., tu nous attends !!!"
Le père raccrocha, se retourna vers sa femme et lui dit :
"Très bien Rebecca, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux mêmes leur billet d'avion !"
"Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t'informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer. Quarante cinq ans de souffrance c'est bon."
"Papa, comment peux tu dire ça ??? Et juste avant les fêtes !!!!" lui cria le fils.
"Nous ne pouvons plus nous voir", répondit le père, "nous sommes fatigués l'un de l'autre et j'en ai ras l'bol de toute cette histoire, donc tu me rendras service si tu appelles ta soeur Anna à Chicago". Et il raccrocha abruptement.
Désespéré, le fils appelle sa soeur qui est complètement outrée.
"Comment vont-ils divorcer, à leur âge ??? Je me charge de l'affaire."
Directement la fille téléphone a son père et lui dit :
'Vous N'ALLEZ pas divorcer. Ne faites rien jusqu'à ce que nous venions mon frère et moi chez vous. Tu m'as bien entendu. RIEN..., tu nous attends !!!"
Le père raccrocha, se retourna vers sa femme et lui dit :
"Très bien Rebecca, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous et ils payent eux mêmes leur billet d'avion !"
Une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre
Alors voilà, Mme. Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu'elle vend à crédit, Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du 'calva' et du ballon de rouge.Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les 'ardoises' du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre. Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces 'dérivés' sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays. Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme. Ginette fait faillite.
Et le monde entier l'a dans le c...
Un gars se réveille chez lui avec une énorme gueule de bois et pas totalement "dégrammé". Il se force à ouvrir les yeux et les premières choses qu'il voit... c'est un tube d'aspirines et un verre d'eau sur la table de nuit. Il s'assied sur le bord du lit et voit ses vêtements devant lui, bien propres et bien pliés. Son regard fait ensuite le tour de la chambre et il voit que tout est dans un ordre parfait, impeccablement propre. Le gars prend deux aspirines et remarque alors un post-it sur la table :
"Chéri, le petit déjeuner t'attend à la cuisine. Je t'aime. "
Très perplexe, il va à la cuisine et voit qu'effectivement son petit déjeuner est préparé et le journal du matin posé à coté de son bol. Son fils aussi est à table, en train de prendre son petit déjeuner.
Le père : "Dis-moi fiston, qu'est-ce qui est arrivé hier ?"
Le fils : "Oh, tu es rentré à la maison pété comme un coing vers 3 heures du matin. Tu as renversé quelques meubles, vomi dans le couloir d'entrée et en prime, tu as offert un bel œil au beurre noir à maman pensant que tu te faisais attaquer par des renards."
Le père : "Mais alors, explique-moi pourquoi mes vêtements et la maison sont si propres, bien rangés et que mon petit déjeuner est prêt sur la table ?"
Le fils : "Eh bien, quand maman t'a trainé jusqu'à la chambre à coucher et qu'elle a essayé de défaire ton pantalon, tu lui as dit : Laisse-moi tranquille, salope ! Je suis marié."
"Chéri, le petit déjeuner t'attend à la cuisine. Je t'aime. "
Très perplexe, il va à la cuisine et voit qu'effectivement son petit déjeuner est préparé et le journal du matin posé à coté de son bol. Son fils aussi est à table, en train de prendre son petit déjeuner.
Le père : "Dis-moi fiston, qu'est-ce qui est arrivé hier ?"
Le fils : "Oh, tu es rentré à la maison pété comme un coing vers 3 heures du matin. Tu as renversé quelques meubles, vomi dans le couloir d'entrée et en prime, tu as offert un bel œil au beurre noir à maman pensant que tu te faisais attaquer par des renards."
Le père : "Mais alors, explique-moi pourquoi mes vêtements et la maison sont si propres, bien rangés et que mon petit déjeuner est prêt sur la table ?"
Le fils : "Eh bien, quand maman t'a trainé jusqu'à la chambre à coucher et qu'elle a essayé de défaire ton pantalon, tu lui as dit : Laisse-moi tranquille, salope ! Je suis marié."
Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l'avait plus fait depuis bien longtemps. Il commence par lui titiller le cou, puis descend le long du dos jusqu'au creux des reins. Il lui caresse les épaules, puis le cou, puis les seins et s'arrêta pile sur son bas-ventre. Il entreprend alors de placer sa main sur l'intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu'au mollet. Puis il remonte à l'intérieur de la cuisse et s'arrête tout en haut de sa jambe. Il fait la même chose de l'autre côté et s'arrête soudainement, se tourne sur le côté et ne dit pas un mot.
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement : "Chéri, c'était merveilleux, pourquoi t'es-tu arrêté ?"
Il marmonne : "J'ai retrouvé la télécommande"
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement : "Chéri, c'était merveilleux, pourquoi t'es-tu arrêté ?"
Il marmonne : "J'ai retrouvé la télécommande"
Notre bière qui est en fût
Que ta mousse soit sanctifiée
Que ton verre arrive
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au bar
Donne-nous aujourd'hui
Notre houblon quotidien
Pardonne-nous nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui boivent du coca
Soumets-nous à la tentation
Et délivre-nous de la soif
Car c'est à toi qu'appartiennent
Les bulles, l'arôme et la fraîcheur
Pour des siècles et des siècles
Amène (les verres pleins)
Que ta mousse soit sanctifiée
Que ton verre arrive
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au bar
Donne-nous aujourd'hui
Notre houblon quotidien
Pardonne-nous nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui boivent du coca
Soumets-nous à la tentation
Et délivre-nous de la soif
Car c'est à toi qu'appartiennent
Les bulles, l'arôme et la fraîcheur
Pour des siècles et des siècles
Amène (les verres pleins)
Un passager dans un taxi se penche vers l'avant pour pouvoir poser une question au chauffeur et lui touche l'épaule doucement pour attirer son attention. Le chauffeur lâche un cri, perd le contrôle du véhicule, évite un autobus de justesse, monte sur le trottoir et finit sa course dans la vitrine d'un magasin !
Pendant quelques instants c'est le silence et le chauffeur déclare, d'une voix tremblante :
- Je regrette, mais vous m'avez vraiment fait peur!
Le passager s'excuse en disant qu'il ne pensait pas qu'un simple touché sur l'épaule pourrait l' apeurer autant.
Le chauffeur répond :
- Ne vous excusez pas, c'est entièrement de ma faute. C' est ma première journée de conduite de taxi. Ces 25 dernières années, je conduisais un corbillard...
Pendant quelques instants c'est le silence et le chauffeur déclare, d'une voix tremblante :
- Je regrette, mais vous m'avez vraiment fait peur!
Le passager s'excuse en disant qu'il ne pensait pas qu'un simple touché sur l'épaule pourrait l' apeurer autant.
Le chauffeur répond :
- Ne vous excusez pas, c'est entièrement de ma faute. C' est ma première journée de conduite de taxi. Ces 25 dernières années, je conduisais un corbillard...
Une blonde erre dans les rayons de la FNAC.
Une autre blonde (employée de la FNAC) veut lui venir en aide et lui demande ce qu'elle cherche :
- Je voudrais un livre.
- De quel auteur
- Heu... Vingt centimètres.
- Vincent qui ?
Une autre blonde (employée de la FNAC) veut lui venir en aide et lui demande ce qu'elle cherche :
- Je voudrais un livre.
- De quel auteur
- Heu... Vingt centimètres.
- Vincent qui ?
Il y a un proverbe qui dit : 'Peu importe le vin, pourvu qu'on ait l'ivresse', mais je trouve ça vraiment idiot. C'est comme si on disait : 'Peu importe la femme, pourvu qu'on ait... le vertige de l'amour.'
D'ailleurs à ce propos, il m'est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, la primeur.
C'était il y a quelque temps, au bal de Nuits Saint Georges que j'ai rencontré la petite Juliénas, une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.
On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque je lui ai proposé de l'emmener dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage !!!
Le temps d'aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est montés dans ma Banyuls et on a roulé jusqu'au matin.
Ah quelle belle journée ! On s'est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l'eau Clairette, on s'est Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu'on commençait à avoir les Côtes-Rôties on a décidé de rentrer.
Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvé coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi ! Je commençais à Minervois sérieusement et là, Julienas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.
D'un seul coup elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie !
Je me suis retrouvé comme Macon. Quoi, me suis-je dit, elle s'est déjà Sauvignon avant même que j'ai le temps de la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l'avais dans la Pouillac, en effet, j'étais tellement Tokay que j'ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.
Quand on s'est retrouvés, et que je l'ai vue devant moi en Gros-plant, je lui ai dit
- 'Ne fais pas ta Pomerol, et ne t'en va plus Gamay ! '
En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran :
- 'Ne m'en veut pas, je voulais juste être certaine que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre'.
Depuis on ne s'est plus cuités...
D'ailleurs à ce propos, il m'est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, la primeur.
C'était il y a quelque temps, au bal de Nuits Saint Georges que j'ai rencontré la petite Juliénas, une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises des bois.
On a dansé Anjou contre Anjou sur un Sylvaner à la mode et plus tard lorsque je lui ai proposé de l'emmener dans mon Châteauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Croze-Hermitage !!!
Le temps d'aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est montés dans ma Banyuls et on a roulé jusqu'au matin.
Ah quelle belle journée ! On s'est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l'eau Clairette, on s'est Pouilly-Fuissé dans les dunes et puis comme le Mercurey montait sérieusement et qu'on commençait à avoir les Côtes-Rôties on a décidé de rentrer.
Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvé coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi ! Je commençais à Minervois sérieusement et là, Julienas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.
D'un seul coup elle a claqué la Corbière de la Banyuls et elle est partie !
Je me suis retrouvé comme Macon. Quoi, me suis-je dit, elle s'est déjà Sauvignon avant même que j'ai le temps de la Sauternes ! Mais je vous Jurançon, je l'avais dans la Pouillac, en effet, j'étais tellement Tokay que j'ai couru après elle dans Lalande et les Chardonnay pour la rattraper.
Quand on s'est retrouvés, et que je l'ai vue devant moi en Gros-plant, je lui ai dit
- 'Ne fais pas ta Pomerol, et ne t'en va plus Gamay ! '
En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran :
- 'Ne m'en veut pas, je voulais juste être certaine que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre'.
Depuis on ne s'est plus cuités...
